Présentation des techniques de soin
Elle consiste à insérer des aiguilles réparties sur des points précis du corps dont le but est de produire des effets positifs sur l’organisme. L’acupuncture a pour objectif d’équilibrer toutes les fonctions du « QI », autrement dit de l’énergie. Dans la médecine chinoise, si le QI est harmonieux, la maladie ne peut pas s’installer dans le corps.
Les points d’acupuncture où sont insérés les aiguilles sont localisés sur des méridiens. Ils constituent un réseau par lequel l’énergie circule dans tout le corps. Chaque point possède des propriétés thérapeutiques déterminées.
« Avec l’aiguille, faire communiquer l’intérieur et l’extérieur,
Avec elle, équilibrer l’eau et le feu,
Grâce à elle, entrecroiser le haut et le bas.
Tonifier, c’est aller avec le courant (shun)
Disperser, c’est aller contre le courant (ni).
En l’utilisant comme gouvernail,
En sachant bien la manipuler,
Dissoudre les maladies comme l’air. »
Chapitre VII. Zhen jiu Da Cheng
MEDECINE QUANTIQUE : le système MILTA reprend le concept des accélérateurs de particules utilisées en physique quantique, les différentes émissions (infrarouge, lumière rouge) sont canalisées par le tunnel magnétique générant une réorganisation des ondes et des particules.
VENTOUSE : La ventouse réchauffe, fait circuler le qi et le sang, dissipe le froid, le vent, le froid-humidité, la sécheresse. Elle peut aussi tonifier. Combiner à la saignée, elle libère les stases de sang à l’origine de nombreuses douleurs (action antalgique puissant)
HIJAMA : ventouse scarifiée : La hijama ou la saignée par ventouses (cupping en anglais) consiste à extraire du sang d’endroits déterminés du corps par des égratignures.
DIETETIQUE : Dans la diététique chinoise, les aliment ne sont pas considéré pour leur seul aspect nutritionnel. Ils sont parti intégrante du traitement quotidien et participent à la thérapie curative tout comme à la thérapie préventive.
En Chine, on considère que la pharmacopée est plus puissante que l’acupuncture. Elle utilise plusieurs milliers de substances dont 300 font parties de l’usage courant. L’herboristerie chinoise fonctionne avec des formules mélangeant plusieurs ingrédients. Ainsi, elle profite de la synergie d’ingrédients ayant des propriétés similaires. Une manière de minimiser d’éventuels effets secondaires avec une plante absorbée en trop grande quantité.










