Archive for mars, 2009

Argile : modes d’utilisation

Dans tous les cas, il est recommandé d’utiliser une argile bien sèche et d’éviter pour sa préparation aqueuse tout contact avec un métal oxydable ou avec certaines matières plastiques susceptibles de ne pas être neutres. En conséquence, prenez toujours des récipients (verre, bol, bassine, etc.) ou ustensiles (cuillère, spatule, etc.) en acier inoxydable de qualité, en matière plastique parfaitement neutre ou, tout simplement en verre, porcelaine, faïence ou bois.

Ceci étant dit, l’argile peut être utilisée :

1) Par voie générale interne, c’est-à-dire par la bouche, sous forme :

• de petits morceaux au naturel grossièrement concassés à sucer lentement ;

• d’eau argileuse à boire, préparée en délayant parfaitement 2 cuillerées à café rases d’argile finement pulvérisée et purifiée de ses impuretés dans un grand verre à orangeade à moitié plein d’eau minérale plate très faiblement minéralisée type Évian*, Vittel* ou Volvic*, pour ne citer que les plus faciles à trouver dans le commerce. Laissez reposer quelques heures au frais et absorbez cette préparation après l’avoir à
nouveau bien remuée afin que le mélange redevienne homogène.

• d’eau d’argile à boire, préparée de la même manière que précédemment, qui correspond seulement à l’eau qui surnage après décantation de l’argile au fond du verre ;

• de formes spécialisées en comprimés, en dragées, en granulés ou en gélules, à avaler directement (Afilite* – Mucipulgite* – Mulkine* – etc.), ou en sachets-doses qui sont généralement délayés dans un demi-verre d’eau avant absorption (Actapulgite* – Bédelix* – Gastropulgite* – Gélox* – Kaomuth* – Smecta* – etc.).

Il est à signaler que l’absorption d’argile par voie générale interne provoque parfois l’expulsion de certains vers intestinaux qu’il y a lieu de traiter spécifiquement en fonction du parasite en cause. En effet, l’argile n’est alors que le « révélateur » d’une parasitose intestinale restée ignorée par le malade, sans avoir le moindre effet curatif sur celle-ci.

2 – Par voie générale externe sous forme de bain intéressant l’ensemble du corps.

Ce type de bain est essentiellement pratiqué dans certaines stations thermales spécialisées qui disposent à la fois des boues adéquates et des installations nécessaires. Parmi les plus importantes en France, nous citerons notamment (par ordre alphabétique) : Aix-les-Bains en Savoie, Balaruc-les-Bains dans l’Hérault, Barbotan-les-Thermes dans le Gers, Dax dans les Landes et Saint-Amand-les-Eaux dans le Nord. Pour avoir plus de renseignements sur les soins qu’elles pratiquent, cliquez sur « Stations thermales » puis sur le site de la station qui vous intéresse.

Ces bains peuvent être pris tièdes, chauds ou très chauds, dans une gamme de températures allant généralement de 28° C à 40° C, avec des durées et des fréquences variables en fonction de la température même du bain, de l’indication, de l’état général, et des réactions individuelles du malade. La durée d’une cure est habituellement de 3 semaines.

Compte tenu des excellents résultats obtenus par cette technique dans le traitement de nombreuses maladies fonctionnelles ou affections chroniques et récidivantes, nous recommandons à toutes les personnes qui peuvent en bénéficier de profiter pleinement de ce « médicament » thermal dont la France est particulièrement riche.

3 – Par voie locale interne, l’argile est utilisée sous forme d’eau argileuse :

• en bain de bouche ou en gargarisme ;

• en irrigation nasale, où l’eau minérale servant à la préparation peut être remplacée avantageusement par du sérum physiologique ;

• en injection vaginale ou en lavement rectal, au bock ou à la poire, avec ici une à deux cuillerées à soupe rase d’argile finement pulvérisée pour un litre d’eau qu’on laisse reposer une heure ou deux, puis que l’on fait tiédir au bain-marie, et dont on assure une bonne homogénéisation juste avant l’emploi.

4 – Par voie locale externe, l’argile est utilisée sous forme:

• De cataplasme réalisé avec de l’argile en poudre – bien sèche – placée dans un récipient de volume adapté à la quantité nécessaire ; ajouter alors de l’eau jusqu’à recouvrir la quantité d’argile sans chercher à remuer (elle se diluera toute seule), et laisser reposer quelques heures. La pâte obtenue doit être bien dissoute, lisse, ni trop épaisse (auquel cas il faut ajouter un peu d’eau), ni trop fluide (en ajoutant alors un peu de poudre d’argile). Selon les cas, cette préparation sera appliquée froide (à température ambiante), tiède ou chaude en la mettant plus ou moins longtemps au bain-marie, sous forme d’un cataplasme – dont la surface et l’épaisseur (entre 1/2 et 2 cm) seront adaptées aux besoins – appliqué à même la peau (sauf au niveau des parties pileuses où il sera placé avec une mince couche de gaze intercalaire), et maintenu par le moyen le mieux adapté à sa localisation et son importance : sparadrap, bande Velpeau, ceinture de flanelle, bande de toile, etc.

En général, l’argile est pratiquement sèche lorsqu’on enlève le cataplasme qui se retire alors facilement ; s’il subsiste quelques fragments collés à la peau, il suffit simplement de laver la zone en question à l’eau tiède. Enfin, il vous faut savoir que l’argile ayant servi pour un cataplasme ne doit en aucun cas être récupérée pour un autre usage, et être systématiquement jetée.

• De compresse et d’enveloppement utilisés lorsque la surface à recouvrir est très importante, ou encore de badigeonnages locaux en application directe sur certaines régions cutanées (anale par exemple) ou sur certaines lésions (mycoses, dermatoses, etc.). La réalisation est semblable à celle du cataplasme mais on ajoute davantage d’eau afin d’obtenir une crème semi-liquide.

• De bain local ou partiel, qui consiste à tremper une partie du corps seulement dans un mélange d’eau et d’argile – de consistance très liquide et généralement chaud – contenu dans un récipient adapté (bassine, cuvette, etc.).

• De poudrage, qui implique l’utilisation d’une argile de qualité surfine que l’on saupoudrera sur les régions à traiter (entre autres : les coupures ou blessures légères et les fesses de bébés).

• De masque de beauté, préparé avec de l’argile fine mélangée intimement avec de l’eau peu minéralisée (type Eau d’Évian*), dans laquelle on peut ajouter certains autres produits : essences aromatiques, huile d’amande douce, huile de lis, jus de concombre, etc. La pâte obtenue, ni trop épaisse ni trop liquide, sera appliquée en couche mince sur l’ensemble du visage (sans oublier de protéger les yeux), et gardée tant qu’elle reste humide (de 10 à 15 minutes). Pour retirer le masque, utilisez de l’eau tiède pour commencer et froide pour finir afin de mieux tonifier la peau. Attendre toujours quelques instants avant d’appliquer un autre produit, qu’il soit thérapeutique ou cosmétique.

• De shampooing, préparé avec de l’argile fine et de l’eau en quantité suffisante pour obtenir une pâte assez liquide dont on enduira l’ensemble du cuir chevelu et de la chevelure. Laisser en place une dizaine de minutes avant de rincer à l’eau tiède.

Nous rassurons toutes les personnes qui n’ont ni le goût ni le temps de faire elles-mêmes de telles préparations, la plupart existent prêtes à l’emploi dans les pharmacies et les magasins de produits naturels, notamment sous forme de cataplasmes, de tubes d’argile préhydratée, de masques de beauté et de shampooings (par exemple : la gamme de produits Argiletz*).

source : http://www.01sante.com/xoops/modules/icontent/index.php?page=932


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Hijama : saignée par ventouse – lorsque l’islam revivifie la Médecine traditionnelle chinoise

I. La hijama ou la saignée par ventouse

La hijama ou la saignée par ventouses (cupping en anglais) consiste à extraire du sang d’endroits déterminés du corps par des égratignures.
C’est l’un des plus anciens arts de soigner qu’a connu l’humanité. Son histoire remonte à des milliers d’années.
Des sculptures se rapportant à la saignée datent des pharaons puisqu’on trouve dans le temple Comombo en Egypte, le plus grand hôpital de l’époque, la sculpture d’un verre utilisé pour retirer le sang de la peau.
La saignée par ventouse a été utilisée et étudiée par les chinois dans le livre de l’empereur jaune comme thérapie des maladies internes depuis 4000 ans environ.
Les grecques et les arabes avant l’islam connaissaient ce mode de traitement. A sa venue, le prophète Mohammed (Salut et bénédiction sur lui) a approuvé, pratiqué et conseillé l’usage de cette technique thérapeutique. Il a dit : « S’il y a quelque chose de véritablement guérissant parmi toutes vos médications, c’est bien la saignée par ventouse ou le miel d’abeille ou la cautérisation, et je n’aime pas être cautérisé. » Et tous les jurisconsultes musulmans tels Boukhari, Mouslim… s’accordent pour citer les nombreux hadiths authentiques du Prophète (Salut et bénédiction sur lui), concernant la saignée (hijama).
Cette pratique a été reprise par les compagnons du Prophète (Salut et bénédiction sur lui) puis, vu l’intérêt qu’elle présente, adoptée jusqu’à aujourd’hui.
Nombreux sont les auteurs d’ouvrages médicaux islamiques anciens qui ont étudié la saignée et ces vertus thérapeutiques. Nous citons entre autres, Al Zahraoui, Mouafaq Addine Al Baghdadi, Ibn Al Qayim, Ibn Sinae (Avicenne), Assuyûtï …
Les universités de médecine Andalouses enseignaient également cette technique qu’est la saignée par ventouses tel qu’elle a été émise par le Prophète (Salut et bénédiction sur lui). Et la hijama a été transmise aux européens grâce aux universités de l’Andalousie. Elle a eu droit de cité en Europe jusqu’à la fin du 19ème siècle. À partir du 20ème siècle, le recours à cette technique thérapeutique a disparu avec le développement de la médecine contemporaine. Avec la découverte des médicaments certes, à base chimique, on la croyait tombée en désuétude. Mais lorsqu’on s’est trouvé confronté à des pathologies nouvelles sans solutions et à d’autres maladies causées par les produits chimiques, la pollution et mêmes par les effets nocifs des médicaments chimiques. Les médecins se sont alors référés, entre autres, à la médecine parallèle dont la hijama.
De ce fait, de nouvelles écoles ont vu le jour et adopté la hijama. Voyant des résultats plus que concluant aux États-Unis et dans certains pays Européens (comme l’Allemagne et l’Angleterre), la pratique de la hijama s’est propagée. Par exemple, 38 états ont ouvert des cliniques pratiquant la saignée par ventouses comme technique thérapeutique.
La saignée par ventouses est étudiée dans les manuels de médecine aux États-Unis sous le nom de « cupping therapy » et considérée comme une matière importante dans les facultés de médecine. En Allemagne, on l’appelle FASK.
Ce qui étonne est que cette « Sunna » (tradition prophétique) est revivifiée par des non-musulmans qui, aux États-Unis, en Allemagne et dans d’autres pays, se l’approprient ou l’attribuent aux chinois. Or sa diffusion sur les bases scientifiques et techniques actuelles revient au Prophète Mohammed (Salut et Bénédiction soit sur lui) puis ses compagnons et ceux qui les ont suivis, depuis plus de 1400 ans.
Avant d’examiner l’aspect extraordinaire voire miraculeux de la hijama rapporté par le prophète, il convient de donner une définition plus précise de la Hijama. Cette dernière consiste en des égratignures à l’aide d’un bistouri, permettant le saignement à certains endroits du corps. Ces blessures légères qui provoquent le saignement se font toujours, initialement, au niveau de la 7ème vertèbre cervicale. En plus de cette région du corps d’autres points sont rajoutées selon les maladies.
La saignée se fait à l’aide de verres vidés d’air mis à l’endroit égratigné, ce qui permet la succion (suite à la pression négative), d’où l’aspiration du sang. Le matériel de la saignée est simple : il consiste en un certain nombre de verres, un bistouri (ou rasoir) et des produits désinfectants.

II. Les techniques de la hijama

Il y a 2 techniques de la hijama :
1) La ventouse sans égratignure, donc sans extraction de sang. Cette technique est pratiquée en Chine, au Japon, dans certains pays d’Europe et aux États-Unis.
2) La saignée par ventouses proprement dite (avec égratignure). C’est cette technique qui était répandue à l’époque du Prophète Mohammed (Salut et Bénédiction soit sur lui) et reprise dans certains pays d’Europe, notamment en Allemagne.
Dans cette forme de hijama, la peau est éraflée sur une longueur de 4 mm et une profondeur de 1 mm environ. Après avoir fait 15 égratignures réparties en 3 bandes, on met les verres dessus pour procéder à l’aspiration du sang pendant une durée ne dépassant pas 10 minutes. On peut renouveler la pose des verres jusqu’à 5 fois si besoin est. Dès que le versement du sang cesse, on arrête l’opération.
Pour finir, il convient de désinfecter l’endroit blessé par du miel d’abeille ou de l’huile de nigelle ou encore par un antibiotiques local comme la crème de Fucidine.

III. Les conseils prophétiques

Quels sont ces instructions et conseils ?
1) Que la saignée par ventouses ait lieu au printemps ou au début de l’été.
2) Qu’elle ait lieu le 17ème ou 19ème ou 21ème jour du mois lunaire, car la lune pendant ces jours-ci est plus proche de la Terre, d’où la marrée (le flux et le reflux) intense. Et comme l’être humain est à 60% constitué d’eau, il subit l’influence du rapprochement de la Lune à la Terre, le sang est ainsi facilement extrait. La Hijama durant cette période permet de trouver un équilibre en éliminant tout ce qui nuit à la santé. Ibn Al Qayim écrit à ce sujet : « Parce qu’au début du mois le sang n’est pas excité… et à sa fin il (le sang) est apaisé ». On retrouve les même propos dans le livre Al Qanonn (La loi) d’Ibn Sinae (Avicenne).
3) Que la saignée ait lieu le matin jusqu’à midi et non le soir.
4) Qu’elle se pratique alors que le sujet est à jeun. Les résultats sont plus probants que lorsqu’elle est faite à un patient ayant mangé (le ventre plein).
Les conseils précédents sont à appliquer dans la mesure du possible. Sinon en cas d’urgence par exemple la saignée peut se faire à n’importe quel jour du mois et n’importe quel moment.

IV. Quelques applications de la hijama sur le Prophète

Le Prophète (Salut et Bénédiction soit sur lui) s’est fait soigner par la hijama :

  1. Au niveau de la 7ème vertèbre cervicale et des 2 jugulaires externes.
  2. Il pratiquait la saignée lorsqu’il avait la migraine.
  3. Il a été soigné d’une ecchymose sévère au pied.
  4. Il se faisait saigner au niveau du vertex et entre les épaules pour soigner une douleur.
  5. Il arrivait aussi qu’il se fasse saigner sur le haut du front.
  6. Il a été soigné de la cuisse d’une ecchymose sévère.
  7. Le Prophète (Salut et Bénédiction soit sur lui) a pratiqué la Hijama même lorsqu’il a été empoisonne par une juive.
  8. Il pratiquait la Hijama lorsqu’il jeûnait et durant la 2ème moitié du mois lunaire, le 17ème et le 19ème jour.

V. Quelques hadiths prophétiques à propos de la hijama

Parmi les citations prophétiques (Hadiths) concernant la hijama, on peut citer :
1) « Le meilleur moyen de se soigner est la hijama » – (Boukhari et Mouslim – Nassaï)
2) « Le meilleur traitement est la hijama » – (Boukhari et Ahmed)
3) « S’il y a un bien dans l’un de vos traitements, c’est dans une égratignure de hijama, l’utilisation du miel ou dans une cautérisation mais je n’aime pas être cautérisé » – (Ahmed)
4) « Quelle excellente médication qu’est la hijama : Elle élimine le sang impur, améliore la vision et fortifie l’état physique » – (Boukhari et Mouslim).
5) « La hijama est remède à tous les maux (toutes les maladies) sauf la vieillesse. Faites vous soigner » – (Boukhari et Mouslim)

VI. Quelques études scientifiques sur la hijama :

1) Analyses du sang de la hijama :
L’examen du sang résultant de la saignée par ventouses a révélé que la majorité des globules rouges sont vieux et d’autres ont un aspect anormal. Et le taux des globules blancs limité à 10 % par rapport au sang d’origine veineuse.
2) Le taux de l’interféron augmente après la saignée :
Le professeur français Cantel a relevé que la capacité des globules blancs à produire de l’interféron est multipliée par 10 après une hijama. Ceci veut dire qu’il y a un renforcement de l’immunité contre les maladies et les infections. Par ailleurs, l’interféron synthétique est utilisé pour traiter l’hépatite C et le sida. Il a été prouvé également que le taux de globules blancs augmente après la saignée par ventouses. Ceci permet d’affirmer que la moelle osseuse devient plus active (retrouve son activité normale). Comme si cette moelle s’est débarrassée de ce qui entravait son fonctionnement normal après s’être débarrassée des impuretés contenues dans le sang de la hijama.
3) La théorie du sang anormal agressif :
Le médecin japonais Kaukuroiwa a déduit que ce sont les impuretés sanguines qui sont la cause des maladies dont la saignée par ventouses assure la guérison puisqu’elle en débarrasse le corps.
A cet égard le Prophète (Salut et Bénédiction soit sur lui) a, depuis des siècles, dit : « La hijama est une médication de tout mal causé par un sang anormal agressif/plein d’impureté ». (Attermizi détenu d’Anas) Le sang devient anormal et agressif donc impur lorsque le nombre de globules rouges vieillis et anormaux augmente, les résidus y élisent domicile et les sédiments chimiques de médicaments font parti de sa constitution. Ce qui le rend coagule, collant, gluant et foncé.
Et dans ce cas, on est en présence d’une sorte d’hyperémie. Le sang circule difficilement dans le corps humain. Par ailleurs, le foie et la rate sont de plus en plus sollicités à éliminer ces impuretés, mais malheureusement ces organes (la foie et la rate) souffrent et ne suffisent plus pour éliminer tous les impuretés du sang. Au fil des années, les sédiments se cumulent dans différentes parties du corps (surtout les vaisseaux) d’où l’apparition de maladies diverses.
Lorsqu’on se débarrasse des impuretés (globules rouges vieillis et anormaux, sédiment…) par la saignée, le sang devenu pur et mieux oxygéné circule normalement dans le corps humain. De ce fait, les différents organes jouent pleinement leur rôle et ont un meilleur rendement.
Si on examine la théorie du « sang anormal et agressif » par rapport aux maladies cardiaques (tel l’infarctus, thrombose), on relève que le sang avec les impuretés qu’il contient, provoque des thromboses, accélérations de l’athérosclérose, augmentations de cholestérol etc. qui peuvent être à l’origine du rétrécissement des coronaires d’où les risques d’infarctus.
En ce qui concerne le reste des organes, on remarque qu’au fil du temps, un sang anormal et agressif diminue leurs capacités à accomplir le rôle qui leur est imparti comme il diminue la capacité immunitaire.
Par ailleurs, le corps ne peut plus résister aux facteurs cancérogènes (comme des produits chimiques agressifs, les rayons…) puisque le foie est en constante régression à assumer ses fonctions quant à l’intoxication par exemple et la rate perd de ses capacités.
Les globules blancs peinent aussi à défendre l’organisme des microbes et des cellules anormales.
Tout ceci augmente le risque de cancer.
Il y a comme une révolte dans l’organisme, d’où une multiplication anarchique des cellules…d’où le cancer.
Concernant le diabète :
La médecine contemporaine considère que la cause du diabète est une insuffisance de l’insuline émise dans le sang, qui est nécessaire pour le métabolisme des sucres.
En réalité, il y a une autre explication de l’origine du diabète. Ce dernier survient en raison d’une mauvaise irrigation sanguine, due à la présence d’impuretés (telles des cellules anormales, vieux globules rouges…). Ces impuretés forcent les cellules de l’organisme à libérer du glucose à taux élevé, afin d’améliorer l’activité des organes du corps.
En se basant sur la théorie du « sang anormal et agressif » la hijama, en éliminant les impuretés du sang, permet aux organes de fonctionner normalement avec un meilleur rendement, vu que la circulation n’est plus entravée.

La Hijama a d’autres vertus :
1) Un effet analgésique : du fait qu’elle permet la sécrétion d’endorphine de façon significative, constatée chez beaucoup de patients après la Hijama.
2) Un effet anxiolytique : Il s’est avéré que suite à la saignée, lorsqu’elle est pratiquée sur certaines points du corps, le patient s’endort profondément pendant l’opération ou après. A son réveil, il ressent un bien être et devient dynamique. Et l’électroencéphalogramme révèle une diminution des ondes delta et thêta après la hijama.Un effet d’équilibre : La saignée par ventouses agit sur l’équilibre sympathique et parasympathique. Par ailleurs le corps retrouve son équilibre hormonal, ce qui explique le retour à une tension normale en cas d’hyper ou hypotension artérielle. La Hijama a donc une influence en cas d’hyper ou d’hypotension artérielle. Elle permet un équilibre hormonal chez les hommes et les femmes. Il convient d’ajouter que les constipations et diarrhées chroniques peuvent être soignées par la saignée.
3) Un renforcement de l’immunité : comme nous l’avons dit précédemment.
4) Une réactivation des centres moteurs inactifs dans le cerveau : puisque les cellules neurologiques inactives redeviennent actives suite à un processus neurologique auquel s’associent les cellules CAJAL et RANCHO. On constate, après la Hijama, une amélioration auprès des personnes atteintes d’atrophie cérébrale ou paralysie neurologique depuis plusieurs années.
5) Une réactivation des médiateurs de neurones, comme la Dopamine. L’insuffisance de la dopamine peut provoquer des symptômes de la maladie de Parkinson.

VII. Les points d’application modernes de la Hijama

Pour la Hijama moderne, il y a 98 points, 55 se situent sur le dos, 43 sur le visage et le ventre. A chaque maladie ; il y a des points bien précis pour pratiquer la Hijama, le plus important de ces points se trouve au niveau de la 7e vertèbre cervical, il est aussi l’endroit commun de toutes les maladies et par lequel nous commençons toujours. C’est-à-dire, au niveau de l’épaule et en bas de la nuque. En effet, la multiplication des endroits du corps où se pratique la Hijama revient aux multiples implications et influences sur les fonctions du corps. Elle fonctionne à partir des Méridiens de l’acupuncture chinoise. Sachant qu’avec la Hijama, on arrive à obtenir des résultats dix fois meilleurs que ce qu’on obtient avec les pratiques chinoises. Ceci est peut être dû a ce que l’acuponcture ne vise qu’un point infime et bien précis, alors que la Hijama fonctionne sur une position circulaire d’environ 5 cm de diamètre. Ainsi, on a pu déterminer les positions de ces points par un acupunctoscope. En raison de l’existence sur la moelle épinière, de point communs entre les nerfs qui partent vers certains organes internes et ceux qui énervent certaines régions de la peau, la stimulation de celles-ci provoque une stimulation de ces organes. Ainsi, à chaque maladie apparaît un réflexe dont la position dépend du terminus des nerfs de réflexes, que l’on appelle : le réflexe. Par exemple, l’Estomac a deux points dans le dos et quand il est atteint d’une maladie, on pratique la Hijama sur ces deux endroits, de même pour le Pancréas, il a deux points, le Colon 6 points …etc.
La Hijama se pratique aussi sur le système lymphatique, elle le réanime, ce qui renforce l’immunité du corps et par conséquent, elle l’aide à résister aux diverses maladies infectieuses.
Elle se pratique aussi sur les vaisseaux et sur les nerfs, elle réanime aussi toutes les glandes, renforce l’immunité du corps et active le centre nerveux etc.

VIII. les maladies susceptibles d’être soignées par la Hijama

La Hijama est utile contre toutes les maladies :
1) Prévention contre les maladies. Dans le cas où la personne est saine, il peut pratiquer la Hijama une fois par an ;
2) Elle peut guérir complètement certaines maladies ;
3) Elle est utile pour le renforcement de l’immunité et pour l’amélioration de la circulation sanguine au sein du corps. Ainsi, elle améliore le rétablissement du corps.
4) Elle est considérée aussi comme une technique analgésique, et/ou un soin complémentaire pour d’autres maladies. Il est à noter que la Hijama s’avère utile dans 80% environ des maladies et de symptômes, parmi lesquels : le rhumatisme, le rhumatoïde, la goutte, la maladie thyroïdienne, l’impuissance sexuelle, l’hypertension artérielle, l’ulcère de l’estomac, la varice des jambes et des testicules, la colopathie fonctionnelle, l’athérosclérose, le diabète, l’obésité, l’anorexie, la stérilité, la migraine partielle et totale, les maladies de l’oeil, du foie et des reins, les difficultés auditives, les convulsions, l’atrophie cérébrale, la métrorragie, etc.

18e congrès de l’AMAF, 18novembre 2006 – Paris
La Hijama (El Hijama ou la saignée) – Docteur Mohamed Jamal ALTERKAOUI
Pédiatre et Spécialiste dans la médecine prophétique et La Hijama

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genou en médecine traditionnelle chinoise

genou1

Acupuncture

points généraux du genou : 4GI, 3F, 33VB, 34VB, 36E, 35 E, HM Xi Yan, HM Heding, 9Rt, 10Rt, 8F, 54V (40V wei zhong)
pour toute algie membre Inférieur : 30VB, 31VB, 34VB, 38E, 60V puis si manque efficacité : 3F & 3R
syndrome bi vers 35E : 34VB, 9Rt, Heding (moxa),   Xi Yan
ventouse
triangle : HM He Ding + E35 + HM Xi Yan (+++ arthrite et gonflement) : atténue inflammation et stase sang
si douleur irradie derrière : scarifier V40 (wei zhong) : contre chaleur & humidité
Tui Na
1.an ruo (pression verticale et dilacération en rond en maintenant la pression) pour chercher pts Ashi
2.faire asseoir, pieds au sol
2.1.si Ashi sur FACE interne : Mo Fa (effleurement en rond ac paume) du 6Rt au 9Rt pdt 3-5 mn puis mo fa du 9Rt au 10Rt
2.2.si Ashi sur FACE externe : mo fa du 39VB au 34VB puis de 34VB jusqu’à au dessus de 33VB
3.tui fa (poussée en ligne) force 3, 15N passage idem mo fa puis mo fa sur toute la face concernée
4.an fa (pression verticale avec pouce puis relâchement)  sur LLI ou LLE
5.refaire an ruo pt rechercher si Ashi disparu
6.faire tous les test dans le but de mobiliser

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